29 septembre 2005

dEUS en vivant


Hier soir, concert évènement à l'Olympia : dEUS. The one belgium band que l'on aime pour l'aérien et le terrestre. Celui que tout le talent de Sharko et de la relève n'a pas réussi à enterrer avais-je lu quelque part... C'est vrai qu'ils sont bons.

Visuellement parlant c'est vraiment beau : ils sont dandy allumés, les projos tombent sur eux impécablement, l'ambiance scènique est touchante soulignant la sensibilité que les musiciens transpirent avec beaucoup de classe. Le visuel à un concert c'est important, ça cale l'esprit, et là, nos regards étaient confortablement conditionnés pour bien assoire le plaisir qu'on était bien sûr venus chercher : la musique. Helas, l'ingé son du groupe n'a pas eu l'air au courant qu'on était à l'Olympia et nous a délivré asser de décibelles pour ruiner les oreilles d'un Zénith. Autant dire que le plaisir s'en est trouvé un peu... assourdi.

Ajoutté à ce gros détail, le publique a participé à sa façon à plomber ce qui aurait du être -enfin c'est ce que j'en attendais, un grand moment de rock : les jeunes cadres qui constituaient le gros des rangs font manifestement de la constipation de vibrations et ont une faculté d'exteriorisation que j'ai pensé quasiment anihilée (ah, les applaudissement courtois ! On se serait cru à une représentation du théatre des Champs Élysées)... jusqu'au premier tube envoyé par le groupe, Instant Street. Alors là, dans un déchaînement de la fosse, qui m'a permis de goûter au plaisir du fameux parquet ressort, les trentenaires se sont emballés dans un mouvement consternant : la chanson était tout bonnement inaudible, rien de ce qui en fait sa puissance n'a réussi à s'extripé du vaccarme que craichait la façade. Heureusement qu'ils la connaisent par coeur cette chanson, ça a délivré un peu d'éléctricité. Mais franchement... bon j'ai été un peu déçu. Parceque je l'attendais un peu moi aussi ce morceau.

Après avoir arppenté la salle du balcon au bar en passant par le coeur de fosse, j'ai fini pas trouver une place pas trop mal pour découvrir les nouveaux titres du groupe parssemés dans le set (je n'ai pas encore écouté le nouvel opus). Ils sont dans la veine des précédents : biens. Il m'a semblé que sur le rappel la table avait un peu levé le pied sur les watts. À moins que le tohubohut précédent ne m'ai collé une sourdine dans les écoutilles. Je ne sais plus. Mais j'ai beaucoup aimé ce rappel : le public semblait s'être dégourdi et plus réceptif.

dEUS est un très bon groupe que je retournerai sûrment voire en espérant que l'ingé son sera moins sourd... et puis, bien sûr, ce sera à un festival : ces mecs là méritent de s'épanouire devant un public qui leur retourne ce qu'ils envoient.

27 septembre 2005

FUSION DE NOS MEILLEURES VIBRATIONS


Ok, donc ca, c’est la fiche signalétique alpha du groupe OZH à son état zéro + poussières.

Pour commencer il nous (je parle pour le groupe, si y'en a qui sont pas croc ils le diront plus haut !) semble de bon ton de présenter les hommes à la base de ce projet :

Pierre dit Pierrousse La Mousse, batteur et percussionniste, de formation classique (conservatoire et tout le toutim), à l’heure actuelle technicien assistant chez GuillaumeTell (the one studio) après son passage au MST de Brest. Garçon appliqué et consciencieux (et supère belle en plus), il s’attelle à retranscrire (en beaucoup mieux !) les parties batterie écrites à la sourie sous CUBASE par ses potos.
Influences majeures : tout plein des gars qu'ils sont cools parsque pierrousse il est comme ça !

Matt dit Bad Sheep, machines en tout genres, de formation classique également (idem et tout le toutim à la guitare), également assistant mais sur le bidouillage des bandes son pour films et autres productions audiovisuel (aux Studios du Rond Point) et tout droit sortit du même MST bretonnant. C’est le gars qui pose les ambiances élévation sur les morceaux, le grand maître du Kawanimal sauvage, le dresseurs de bestioles mécaniques, le sampler de mouettes !
Influences majeures : Pfffffff, laisses tomber, je vais pas faire ici une anthologie du rock non plus !

Adrien dit Igorumov, basse et euh… basse saturée, autodidacte, technicien pigiste pour divers prod tv (et futur prof de méca en zep, oh yeah !), encore un ancien de Brest (on aura donc déduit que ces trois là se connaissent de là). Alors, lui, c’est le mec qui brode des riffs sauvages sur les textes de son collègue, le but du jeu étant de faire des parties les plus cohérentes possible avec des structures complètement surréalistes (pope ment parlant of course)
Influences majeures : préconise N I N, EXPerience, TTC, FFKK, Le punk mélo en général, les Red Hot du début, et… ah, la Noise angevine ( Hint !) !!!

Etienne dit Alheo, chant (enfin bon voix), autodidacte itou, tafe pour la filiale d’une maison de disque indé (spé en musique antillaise, ça ouvre des horizons ! original big up !), après quelques errances estudiantines en mercatique et communication. Bah c’est le gars qui écrit les paroles et qui se casse le cul pour les articuler dans son micro qu'il est beau. C’est un enragé du gimmick façon ragga alors qu'il est blanc comme un cul et qu'il écrit souvent des trucs que même en mode conversation faut un peu faire fumer les synapses pour suivre !
Influences majeures : No One, Oneyed Jack, Lofofora, Watcha, Beastie Boys, Incubus, Coal Chamber, Atari Teenage Riot...

Voilà donc tout ce petit monde réunis après diverses expériences musicales (communes ou pas) pour synthétiser « Le meilleur de nos meilleures vibrations » en une formule basique, qui ne se fixe d’autres contraintes que celle du plaisir

Il n’y a pas de guitare ?! bah, non…

Que rajouter à cette présentation pour qu’elle ne semble pas avoir été faite par dessus les commodités biologiquement intégrées du déplacement ?

Ah, ouais, mais c’est bien sûr !
OHZ fait partie d’une association grimpée au début de cette année réunissant une poignée de groupes parisiens qui s’apprécient bien. Il est intéressant de constater qu’aucun de ces groupes ne fait le même « style » musical (punk old school, rock n’ roll, chanson, zouk rock( ouais les meufs !), fusion) mais que le « bon esprit » les a fait se retrouver dans ces quelques rades parisiens qui acceptent encore les « nuisances sonores » et les cohortes de « sauvageons » qu’elles attirent.
On soulignera avec une fierté non dissimulée (!) que l’ensemble des membres du « bureau » de l’asso sont également membre de OHZ.
Et puis avec son nom, c’est tout de même mieux : LA BELLE À CHIER.

Enfin pour compléter cette page qui fait un peu vide (la nature n’aime paraît-il pas ça), indiquons qu’une constellation de site oueb est en construction, histoire d’étendre un peu plus le méta réseau de la toile cyber tout ça tout ça…

Walloo, sinon on remercie tous les groupes que nous apprécions pour les bonnes vibrations éveillées en nous à l’écoute de leurs disques, pour celles répandues en vagues collectives aux concerts, pour la sueur et l’esprit, pour le son pour la vie (quand tu pense qu’il y a de vrais poètes) - ouais alors là je m'entraîne pour les remerciements à foutre sur The album.

Merci !

Salutations (spéciale dédicace !) à La Belle À Chier, qui nous donne si souvent l’occasion de satisfaire nos sens !

Avec nos meilleures vibrations